La page /consommation

Tout ce qui a parlé à votre IA dans l'entreprise depuis le premier du mois : les écrans, l'ERP, les agents, les traitements de fond. C'est la période du forfait, et c'est ce compteur-là qui refusera une question le jour où il sera plein.

Le même relevé que « Utilisation »

Les deux écrans lisent la même mesure. L'un répond à « où en suis-je ? », l'autre à « qui consomme, chez moi ? ». Deux comptes séparés finiraient par ne plus être d'accord, et c'est toujours le second qu'on croit.

Trois façons de découper

  • Par modèle : chaque modèle appelé, y compris ceux que personne ne choisit, la lecture d'image, l'escalade sur une question difficile. Ils pèsent sur la même facture.
  • Par agent : collègues de l'Atelier et agents branchés d'un produit. Un tour qui échoue a coûté du calcul, et il est compté.
  • Par personne : échanges et tours d'agent additionnés.

Le détail nominatif ne se sert qu'à un administrateur. Un salarié qui lirait la consommation de ses collègues lirait qui travaille beaucoup et qui travaille peu : ce n'est pas un tableau de bord, c'est une note de service. La borne est posée par le produit, pas seulement par le menu.

Ce qu'on décide en le lisant

On ne coupe pas un modèle. On suspend une tâche qui tourne pour rien, on met un collègue en pause, on change un forfait. C'est pour cela que la page dit « d'où viennent les jetons » avant de dire « qui a répondu ».

Le piège du chiffre par personne

Camille ne s'en sert pas pour comparer les gens. Une consommation élevée peut vouloir dire « travaille beaucoup », mais aussi « pose de très mauvaises questions et recommence dix fois ». Dans ce dernier cas, la bonne réponse est une formation, pas une remarque.

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