Planification : une conversation qui part toute seule

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Une tâche planifiée, c'est une conversation qui part toute seule à l'heure dite. On y écrit une consigne, une cadence, et l'on n'y revient que pour lire ce qui en est sorti.

Écrire la consigne

Exactement ce que vous auriez tapé dans Discuter : « Relève les factures fournisseurs échues depuis plus de trente jours et fais-m'en un tableau. » Ni script, ni formule, ni langage particulier. Une phrase.

La cadence

Tous les jours à une heure, ou un jour de la semaine à une heure. Marie a posé la sienne le lundi à 8 h : elle trouve le tableau des impayés en arrivant au bureau.

La tâche s'exécute avec vos droits. Elle ne lit rien que vous ne pourriez lire vous-même. Une tâche laissée derrière quelqu'un qui part ne devient donc pas une porte ouverte : le jour où son compte est suspendu, sa tâche ne lit plus rien.

Ranger la sortie

Par défaut la réponse reste dans son fil. Vous pouvez demander qu'elle devienne un document du corpus, dans l'espace de votre choix : la synthèse hebdomadaire de lundi devient alors une matière que l'IA relira mardi.

Recevoir le rapport par courriel

Un rapport qu'il faut aller chercher n'est pas un rapport. Cochez m'envoyer le résultat et chaque passage réussi vous arrive par courriel ; vous pouvez ajouter jusqu'à cinq autres adresses. L'expert-comptable des Ateliers n'a pas de compte ici, et reçoit pourtant la synthèse mensuelle qu'on lui envoie.

Suspendre plutôt que supprimer

Une tâche qu'il faut effacer pour l'arrêter, on la réécrit de mémoire pour la reprendre, et de mémoire, on l'écrit mal. Le bouton suspendre existe : elle reste dans la liste, éteinte, prête à repartir.

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