Peu de choses se règlent dans Cybélia IoT, et c'est voulu. Voici celles qui comptent, avec ce qu'elles changent réellement pour vous.

La langue

Elle se choisit par personne, pas pour l'entreprise. Camille lit en français, un partenaire espagnol lit dans sa langue, et tous deux regardent les mêmes mesures. Changer sa langue ne modifie rien pour les autres.

Le fuseau horaire

C'est lui qui décide de l'heure affichée sur les courbes et dans les alarmes. Un fuseau mal réglé donne des relevés décalés d'une heure : la mesure est juste, l'heure ne l'est pas. C'est l'explication de neuf « bizarreries » d'horaire sur dix, et cela se vérifie en dix secondes.

Votre adresse de courriel

C'est là que partent les alarmes. Une adresse périmée dans ce champ et l'on se croit surveillé alors qu'on ne l'est plus : l'outil envoie consciencieusement ses messages à une boîte que personne n'ouvre. C'est le premier point à vérifier quand quelqu'un dit « je ne reçois jamais rien ».

Votre mot de passe

Il se change ici, sans passer par personne. Changez-le si vous avez le moindre doute, ce n'est jamais une démarche embarrassante, et cela ne coupe aucune alarme en cours.

Le nom et le logo de l'entreprise

Ils apparaissent en haut de l'écran et dans les courriels d'alarme. C'est cosmétique, mais utile : à trois heures du matin, sur un téléphone, on veut reconnaître d'un coup d'œil de quelle entreprise vient le message.

Ces réglages ne touchent jamais aux mesures. Changer une langue, une adresse ou un fuseau ne modifie pas un seul relevé enregistré. Vous ne risquez rien à explorer cet écran.

La revue annuelle

Une fois par an, relisez les adresses de courriel de tout le monde. C'est cinq minutes, et cela évite la mauvaise surprise classique : la personne qui recevait les alarmes du séchoir a changé de poste il y a huit mois.

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