C'est la question qu'on pose toujours en dernier et qu'il faudrait poser en premier : combien de temps ça tient, et qui s'en occupe.

Ça tient longtemps, et voilà pourquoi

Un capteur sur pile passe l'essentiel de sa vie à dormir. Il se réveille, mesure, envoie, se rendort. L'envoi radio est ce qui consomme, pas la mesure. Selon le modèle et le rythme, on compte en années, pas en semaines.

Deux choses raccourcissent cette durée. Le rythme : un capteur qui parle toutes les minutes s'épuise bien plus vite qu'un capteur qui parle tous les quarts d'heure. Et le froid : une pile dans une chambre froide ou dehors donne moins qu'une pile dans un bureau. Un capteur d'extérieur se remplace donc plus souvent qu'un capteur de couloir, c'est normal.

Le bon rythme

Il se décide au métier, pas par gourmandise. L'humidité d'un séchoir bouge lentement : un relevé toutes les quinze minutes suffit largement, et il en reste quatre-vingt-seize par jour. Un compteur électrique, on veut le voir de plus près. Mesurer plus souvent que nécessaire ne rend pas la surveillance meilleure : cela vide des piles et remplit des courbes.

Vous n'avez pas à surveiller les piles. Le niveau remonte avec les mesures, et une alarme se déclenche quand il devient bas, largement avant la panne. On ne découvre pas une pile vide, on est prévenu d'une pile qui faiblit.

Qui change la pile

Selon votre contrat, c'est Cybelia lors d'un passage, ou vous-même : la plupart des boîtiers s'ouvrent d'un quart de tour et prennent une pile standard. Aucun réglage ne suit le changement, le capteur reprend sa mesure tout seul, garde son nom, son emplacement et son historique.

La bonne pratique

Regroupez. Si trois capteurs d'un même atelier ont deux ans, on change les trois le même jour, plutôt que d'y retourner trois fois. Une petite ligne dans l'agenda de l'entretien annuel suffit, à côté du contrôle des extincteurs.

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