L'analyse des risques : une note, et pourquoi
25 Vues •Ouvrir un ticket d'assistance
25 Vues •Vos outils du quotidien, bien configurés
24 Vues •Les sauvegardes : vérifiées, pas seulement lancées
23 Vues •L'activité : le fil de ce qui se passe
23 Vues •Choisir son abonnement
23 Vues •Les référentiels : mesure et déclaration
23 Vues •Les exclusions : faire taire ce qui est normal chez vous
23 Vues •Mon organisation : sociétés et licences
23 Vues •Déclarer un faux positif : apprendre vos habitudes à l'outil
22 Vues •Qui veille pendant que vous travaillez
15 Vues •L'inventaire des actifs : tout ce que vous possédez
15 Vues •Les alertes : la liste de ce qui a été remarqué
14 Vues •Les vulnérabilités : les mises à jour qui manquent
14 Vues •Créer son espace et accepter les conditions
14 Vues •Le parc : la liste de vos machines
14 Vues •Poser l'agent sur une machine
14 Vues •Le vocabulaire, une fois pour toutes
14 Vues •La fiche d'une machine
14 Vues •Les playbooks : des gestes tout prêts
14 Vues •La cellule de crise : le bouton qu'on espère ne jamais toucher
Page « Cellule de crise »
Cette page existe pour le mauvais jour. Elle est simple, volontairement : un bouton, une liste de contacts, un espace pour écrire ce qui se passe.
Le bouton d'alerte
Un seul bouton, rouge, avec une confirmation avant de partir. Vous donnez un titre court, « poste de l'atelier bloqué », par exemple, et une description de ce que vous voyez. L'envoi prévient immédiatement les contacts d'urgence, dont l'équipe Cybelia.
Le titre est le seul champ obligatoire. Personne n'attend un rapport bien rédigé au moment où l'on a un souci : trois mots suffisent.
Il vaut toujours mieux appuyer pour rien. Personne ne vous reprochera une alerte qui s'avère être une fausse alerte. Un doute qu'on garde pour soi pendant deux jours, ça, en revanche, coûte cher. Appuyez.
Les contacts d'urgence
Une liste à tenir à jour au calme, aujourd'hui, pas le jour venu : nom, téléphone, email, rôle. On y met la direction, l'informaticien, Cybelia, et si besoin un conseil extérieur. Chez les Ateliers, la liste tient en quatre lignes.
Le geste à faire tout de suite après cette leçon : vérifier que le numéro de portable de Camille est bien celui d'aujourd'hui.
La salle de suivi
Chaque alerte ouvre un espace où l'on note ce qu'on observe et ce qu'on décide, au fil des heures. Les incidents apparaissent comme ouverte ou clôturée. Cette trace sert ensuite au bilan à froid, ce qui a marché, ce qu'on améliore, et, s'il le faut, à l'assureur.
Les commentaires ne sont pas activés sur ce cours.
Partager ce contenu
Partager le lien
Partager sur les réseaux sociaux
Partager par email
Veuillez s'inscrire afin de partager ce Article par email.