Page « Périphériques supervisés »

C'est l'inventaire vivant de ce qui est surveillé. Chaque ligne est une machine : son nom, son adresse, son système, la version de l'agent, et la dernière fois qu'elle a donné signe de vie. La liste se met à jour toute seule toutes les trente secondes.

Trois manières de regarder

Trois boutons changent l'affichage : en grille (une vignette par machine, agréable pour un petit parc), en liste (un tableau dense, pour comparer), ou sur une carte. Les 21 machines des Ateliers tiennent confortablement en grille.

Un mot sur la carte : elle ne montre que les machines ayant une adresse publique. Les postes d'un réseau interne, c'est-à-dire presque tous les vôtres, n'y apparaissent pas. Une carte vide n'est donc pas un problème.

Les trois états

ÉtatCe que ça veut dire
Actif La machine parle. Tout va bien.
Déconnecté Elle s'est tue. Neuf fois sur dix : elle est éteinte, ou en vacances avec son propriétaire.
Jamais connecté L'agent a été posé mais n'a pas encore parlé. Souvent un redémarrage en attente.

« Déconnecté » n'est pas une alerte de sécurité. Un portable éteint le week-end apparaît déconnecté le lundi matin. Ce qui mérite un œil, c'est une machine censée tourner en permanence, un serveur, qui reste muette plusieurs jours.

Ranger par catégories

Un panneau à droite permet de créer des catégories et d'y ranger les machines. Chez les Ateliers : « Atelier », « Bureaux », « Serveurs ». Trois clics, et Jean ne voit plus que ses trois postes.

Enfin, un bandeau orange peut signaler des agents retirés du portail dont le programme tourne peut-être encore sur la machine. Il donne les identifiants concernés et la commande de désinstallation. C'est une hygiène de rangement, pas une urgence.

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