Page « Journal d'audit »

Cette page enregistre les actions faites dans le Security Center lui-même. Elle répond au principe de traçabilité posé par le règlement européen sur les données personnelles : être capable de démontrer qui a fait quoi.

Ce qu'on y trouve

Chaque ligne porte un horodatage, l'utilisateur, le type d'action, un détail, et l'adresse depuis laquelle l'action a été faite. Les types d'action sont explicites et sans jargon : connexion, déconnexion, inscription, changement de mot de passe, génération d'un rapport, téléchargement, suppression, envoi par mail, création d'un utilisateur, déclenchement d'un playbook.

Comment on cherche

Quatre filtres : par utilisateur, on tape le début de l'adresse mail, par type d'action, et entre deux dates. Un bouton Réinitialiser remet tout à zéro. Les résultats se lisent page par page, avec le total en haut.

Ce journal protège d'abord les gens honnêtes. Quand un document disparaît ou qu'un réglage a changé, la question « qui ? » devient vite pesante. Ici, la réponse est écrite, datée, incontestable, et le plus souvent, elle innocente tout le monde.

Deux journaux à ne pas confondre

Le journal d'audit retrace les actions dans le Security Center : qui s'y est connecté, qui a généré quoi. La page Activité, vue au chapitre précédent, retrace ce qui se passe sur vos machines. L'un parle des personnes, l'autre des ordinateurs.

En pratique, on vient ici deux fois par an : le jour d'un audit, et le jour où quelqu'un se demande sincèrement qui a supprimé le rapport de mars.

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