Supprimer, réveiller, retirer : /bases/{base}/delete, /restore, /forge/discard/{base}

Trois gestes proches, à ne pas confondre

Ils n'ont pas d'écran à eux : ce sont des boutons de la liste des bases et de la fiche d'une base. Mais chacun fait une chose précise.

Supprimer, /bases/{base}/delete

Le bouton rouge des bases de test. Il ne détruit rien : il met la base à la corbeille, où elle attend quatorze jours. Le portail vous demande d'abord de recopier le nom exact de la base. Si la copie ne correspond pas, rien ne se passe et un message vous le dit.

Ce bouton n'existe que sur les bases de test. Votre base de travail ne peut pas être supprimée depuis cet écran : c'est un garde-fou, pas un oubli.

Réveiller, /bases/{base}/restore

Le bouton de la corbeille. Un clic, aucune confirmation, et la base redevient utilisable telle qu'elle était : rien n'avait été effacé pendant son séjour. Elle réapparaît dans la liste, avec ses données et ses modules.

Ce que « supprimer » veut vraiment dire ici : mettre de côté. Pendant quatorze jours, l'erreur se répare d'un seul clic. Passé ce délai, l'effacement est réel, c'est pour cela que le compte à rebours est affiché en clair dans la corbeille.

Retirer, /forge/discard/{base}

Celui-ci ne concerne que les bases dont la création a échoué. Une base en échec n'existe pas vraiment : il n'y a rien à mettre à la corbeille. Le bouton « Retirer » efface simplement la ligne de la liste, pour que vous n'ayez plus une ligne rouge sous les yeux. Le bouton « Réessayer », à côté, vous ramène au formulaire de création.

Aux Ateliers, Jean avait lancé deux créations d'affilée un vendredi soir ; l'une a échoué, il l'a retirée le lundi matin en dix secondes.

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