La mise en production : /atelier/db/{base}/production/status

Le seul écran qui touche à votre production

Il est bâti en deux temps : une liste de conditions, puis un bouton. Le bouton reste gris tant que les conditions ne sont pas remplies, et surtout, les conditions sont affichées même quand elles sont vertes. C'est ce qui vous permet de comprendre pourquoi il est gris, et de réparer seul.

Les conditions

Chaque ligne dit ce qu'elle vérifie, où en est cette vérification, et porte son propre bouton de réparation quand elle n'est pas satisfaite. Il n'y a jamais à chercher ailleurs le geste qui débloque la ligne : il est sur la ligne.

Ce qui part, ce qui reste

Part en production : vos personnalisations, écrans, champs, règles de gestion.
Ne part jamais : vos données d'exploitation. Vos devis d'essai, vos clients fictifs, vos écritures de test restent dans la base de travail. Les données de votre production ne sont pas touchées non plus.

Le suivi en direct, /production/status

Une fois lancée, la mise en production affiche son avancement dans un encadré qui se rafraîchit tout seul toutes les quelques secondes. C'est le rôle de cette adresse : redessiner l'état sans recharger la page. Le battement s'arrête de lui-même une fois l'opération terminée, réussie ou non.

Vous n'avez pas à rester devant l'écran. Vous pouvez fermer l'onglet et revenir plus tard : l'état affiché sera celui du moment, pas celui de votre départ.

Si quelque chose coince

Le message d'erreur s'affiche en haut de l'écran, dans un encadré, en français. Rien n'a été appliqué à moitié : la production est laissée dans l'état où elle était. Vous ouvrez un ticket, et l'équipe reprend la main.

Camille a mis en production le champ « essence de bois » un mardi matin. Deux conditions étaient grises, les deux boutons de réparation ont suffi, et l'opération a duré moins de dix minutes.

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